MIA
"Je faix parvenir des informations à un partenaire, suis je assuré qu'il les reçoive"
Septième volet qui présente le système piloté par la Chambre régionale d’agriculture.
24 juillet 2006 Élodie Legrand Vu 1565 fois
Comme chaque semaine, un parallèle est fait dans l’enregistrement des informations avec ou sans le système MIA. Exemple dans cet article : la maîtrise de mes données.
Aujourd’hui
Lorsque je dois justifier de mes pratiques dans le cadre d’un contrat « orge de brasserie » par exemple, je recopie sur la fiche parcellaire de ma coopérative les informations que j’ai consignées dans mon carnet de plaine. Il me faut ensuite faxer ce document ou l’envoyer par la poste. Je n’ai pas réellement la certitude que mes données sont bien parvenues à leur destinataire.
Ces mêmes informations sont en totalité ou en partie recopiées pour remplir ma déclaration de surface (S2 jaune), mon cahier d’épandage ou mon registre phytosanitaire.
Au niveau de mon élevage je suis rassuré depuis que je fais mes déclarations de naissance des veaux avec Synel , je peux toujours contrôler que celles-ci ont bien été prises en compte.
Lorsque je dois justifier de mes pratiques dans le cadre d’un contrat « orge de brasserie » par exemple, je recopie sur la fiche parcellaire de ma coopérative les informations que j’ai consignées dans mon carnet de plaine. Il me faut ensuite faxer ce document ou l’envoyer par la poste. Je n’ai pas réellement la certitude que mes données sont bien parvenues à leur destinataire.
Ces mêmes informations sont en totalité ou en partie recopiées pour remplir ma déclaration de surface (S2 jaune), mon cahier d’épandage ou mon registre phytosanitaire.
Au niveau de mon élevage je suis rassuré depuis que je fais mes déclarations de naissance des veaux avec Synel , je peux toujours contrôler que celles-ci ont bien été prises en compte.
Prochainement avec MIA
En un clic, je pourrai faire parvenir aux partenaires de mon choix les informations qu’ils souhaitent en matière de traçabilité ou de réglementation.
De plus, à partir de mon ordinateur je pourrai m’assurer de la bonne réception des données envoyées en consultant le journal des échanges.
Pour répondre aux demandes régulières d’un partenaire économique, il me sera possible de lui donner l’autorisation de télécharger sur la plateforme MIA le formulaire que j’aurai déposé à son intention et uniquement celui là.
Cette autorisation pourra naturellement être interrompue à ma demande à partir de mon ordinateur.
Là encore je pourrai vérifier le jour et l’heure auxquels il a récupéré ces informations.
Le système unique de traçabilité des échanges qui fait l’originalité de la plateforme MIA sera également utilisable à partir d’autres logiciels.
De la même manière, mes partenaires techniques et économiques pourront me transférer des données (résultats d’analyses de terre, bons de livraison de mes produits phytos…) qui pourront, si je le souhaite, être intégrées à MIA sans nouvelle saisie de ma part.
Oui, avec MIA je serai réellement maître de mes données.
En un clic, je pourrai faire parvenir aux partenaires de mon choix les informations qu’ils souhaitent en matière de traçabilité ou de réglementation.
De plus, à partir de mon ordinateur je pourrai m’assurer de la bonne réception des données envoyées en consultant le journal des échanges.
Pour répondre aux demandes régulières d’un partenaire économique, il me sera possible de lui donner l’autorisation de télécharger sur la plateforme MIA le formulaire que j’aurai déposé à son intention et uniquement celui là.
Cette autorisation pourra naturellement être interrompue à ma demande à partir de mon ordinateur.
Là encore je pourrai vérifier le jour et l’heure auxquels il a récupéré ces informations.
Le système unique de traçabilité des échanges qui fait l’originalité de la plateforme MIA sera également utilisable à partir d’autres logiciels.
De la même manière, mes partenaires techniques et économiques pourront me transférer des données (résultats d’analyses de terre, bons de livraison de mes produits phytos…) qui pourront, si je le souhaite, être intégrées à MIA sans nouvelle saisie de ma part.
Oui, avec MIA je serai réellement maître de mes données.
Interview // LA PAROLE AUX PARTENAIRES DU PROJET
Michel Dubrulle, président du Contrôle laitier du Nord.
Nous sommes actuellement plutôt nombreux à utiliser l’outil de gestion d’élevage bovin SYNEL au niveau du Contrôle Laitier.
MIA étant en quelque sorte le complément de cet outil, nous avons tout naturellement adhéré à ce projet.
A la partie élevage proposée par SYNEL, MIA va étoffer le volet fertilisation, et apporter entre autres des modules de gestion de l’exploitation et de déclaration PAC.
Comment les Contrôles Laitiers sont-ils impliqués dans ce projet ?
Notre participation est essentiellement technique.
Un de nos conseillers, Jean-François Delattre, travaillait déjà sur la partie «plan de fertilisation» au niveau de SYNEL. Il a donc été beaucoup sollicité pour travailler, en partenariat avec les techniciens de la Chambre, afin d’homogénéiser les modules cultures de SYNEL et MIA.
En quoi MIA est-il un bon outil pour l’agriculteur ?
Il s’agit avant tout d’un outil mis en place par des organisations professionnelles agricoles en lien avec l’administration.
Les agriculteurs resteront maîtres de leur information et pourront la diffuser à la structure de leur choix.
Personnellement, en tant qu’éleveur, je considère d’un très bon oeil ce système puisque les données stockées restent la propriété de l’agriculteur, tout ceci pour un coût très attractif.
Michel Dubrulle, président du Contrôle laitier du Nord.
- Notre participation est essentiellement technique
Nous sommes actuellement plutôt nombreux à utiliser l’outil de gestion d’élevage bovin SYNEL au niveau du Contrôle Laitier.
MIA étant en quelque sorte le complément de cet outil, nous avons tout naturellement adhéré à ce projet.
A la partie élevage proposée par SYNEL, MIA va étoffer le volet fertilisation, et apporter entre autres des modules de gestion de l’exploitation et de déclaration PAC.
Comment les Contrôles Laitiers sont-ils impliqués dans ce projet ?
Notre participation est essentiellement technique.
Un de nos conseillers, Jean-François Delattre, travaillait déjà sur la partie «plan de fertilisation» au niveau de SYNEL. Il a donc été beaucoup sollicité pour travailler, en partenariat avec les techniciens de la Chambre, afin d’homogénéiser les modules cultures de SYNEL et MIA.
En quoi MIA est-il un bon outil pour l’agriculteur ?
Il s’agit avant tout d’un outil mis en place par des organisations professionnelles agricoles en lien avec l’administration.
Les agriculteurs resteront maîtres de leur information et pourront la diffuser à la structure de leur choix.
Personnellement, en tant qu’éleveur, je considère d’un très bon oeil ce système puisque les données stockées restent la propriété de l’agriculteur, tout ceci pour un coût très attractif.
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