Lapin
L'AILHF a tenu son assemblée générale.
"La crise n'est passagère"
29 juin 2007 Paul Froissart Vu 1110 fois
"En 2006, le contexte a été défavorable à l'ensemble des viandes et volailles, a déclaré Mme Dominique Le Cren, du CLIPP, lors de la dernière assemblée générale de l'Association interprofessionnelle du lapin des hauts de France.
Le volume de lapins commercialisés a baissé de 1,7% alors que jusqu'alors il augmentait de 3% par an". A quoi est-ce dû ? A une baisse des référencements en été et surtout à une baisse de la consommation des viandes en général.
Christophe Catteau, président de l'AILHF, estime que 2007 sera encore difficile pour toutes les viandes, à l'exception des volailles. "Les prix à l'éleveur sont en baisse depuis six ans alors que dans les magasins ils sont en hausse. Il nous faut établir une concertation avec la grande distribution". Pourtant la production régionale est inférieure de plus de 50% à la consommation. "Il nous faut jouer la carte de l'achat citoyen de lapin né et élevé dans le Nord-Pas-de-Calais. La crise n'est que passagère. La production verra des jours meilleurs car nous sommes une filière dynamique qui investit", affirme le président Catteau.
L'avenir de la filière cunicole, tel fut le thème du stage de fin d'étude de Caroline Mordacq, étudiante à l'ISA. Sur les 115 éleveurs de lapins de Nord-Pas-de-Calais-Picardie qui ont répondu à son enquête, 28% sont spécialisés à 100% dans le lapin, 19% font également du bovin et du lait, 15% de la volaille. On constate une augmentation de la taille des élevages : 438 femelles est la moyenne dans la région contre 510 au niveau national.
50% des éleveurs conseilleraient aux jeunes de s'installer dans ce métier bien que l'investissement initial soit de plus en plus important. 10% veulent arrêter d'ici cinq ans. 12% veulent se développer. 80% ont encore des annuités à payer jusqu'en 2012. Il y a plus de projets d'arrêt que de développement en 2008.
Le lapin représente de 8 à 10% du rayon volaille en magasin et dégage une marge intéressante, constatent les professionnels. Mais, alors qu'actuellement il n'y a que 30 à 35% de produits découpés, les consommateurs veulent de plus en plus des produits faciles à consommer, prêts à cuisiner et de présentation attrayante.
Le volume de lapins commercialisés a baissé de 1,7% alors que jusqu'alors il augmentait de 3% par an". A quoi est-ce dû ? A une baisse des référencements en été et surtout à une baisse de la consommation des viandes en général.
Christophe Catteau, président de l'AILHF, estime que 2007 sera encore difficile pour toutes les viandes, à l'exception des volailles. "Les prix à l'éleveur sont en baisse depuis six ans alors que dans les magasins ils sont en hausse. Il nous faut établir une concertation avec la grande distribution". Pourtant la production régionale est inférieure de plus de 50% à la consommation. "Il nous faut jouer la carte de l'achat citoyen de lapin né et élevé dans le Nord-Pas-de-Calais. La crise n'est que passagère. La production verra des jours meilleurs car nous sommes une filière dynamique qui investit", affirme le président Catteau.
L'avenir de la filière cunicole, tel fut le thème du stage de fin d'étude de Caroline Mordacq, étudiante à l'ISA. Sur les 115 éleveurs de lapins de Nord-Pas-de-Calais-Picardie qui ont répondu à son enquête, 28% sont spécialisés à 100% dans le lapin, 19% font également du bovin et du lait, 15% de la volaille. On constate une augmentation de la taille des élevages : 438 femelles est la moyenne dans la région contre 510 au niveau national.
50% des éleveurs conseilleraient aux jeunes de s'installer dans ce métier bien que l'investissement initial soit de plus en plus important. 10% veulent arrêter d'ici cinq ans. 12% veulent se développer. 80% ont encore des annuités à payer jusqu'en 2012. Il y a plus de projets d'arrêt que de développement en 2008.
Le lapin représente de 8 à 10% du rayon volaille en magasin et dégage une marge intéressante, constatent les professionnels. Mais, alors qu'actuellement il n'y a que 30 à 35% de produits découpés, les consommateurs veulent de plus en plus des produits faciles à consommer, prêts à cuisiner et de présentation attrayante.
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